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10. décembre 2024

Les filles et le sport de compétition

24. septembre 2024

Parent d'athlète : un rôle-clé

7. juin 2024

Ultra-trail :
le plaisir de finir est plus important
que le plaisir de gagner !

3. mai 2024

Le stress

5. avril 2024

Le développement des talents

1. mars 2024

La place du discours
interne dans le sport

2. février 2024

Le surentraînement

4. janvier 2024

La double carrière

Les filles et le sport de compétition

A l’adolescence, les filles sont plus nombreuses que les garçons à abandonner leur sport d’élite et cette différence demeure à l’âge adulte où les femmes participent beaucoup moins à des compétitions. Une explication réside dans la sensibilité des filles face à certains facteurs de vulnérabilité. En effet, les athlètes féminines sont soumises à des stresseurs que les hommes connaissent beaucoup moins. Ces facteurs de vulnérabilité peuvent avoir un impact négatif sur leur santé mentale et donc leur performance.
Quels sont ces facteurs de vulnérabilité ?

1. Perfectionnisme

Il s’agit d’un trait fortement développé chez les filles et qui peut parfois devenir dysfonctionnel. La société inculque aux filles qu’il faut développer toute une série de qualités pour être les plus parfaites possible. Cette pression à tout faire au mieux est associée à l’anxiété de performance et fait augmenter le stress.

Pour lutter contre le perfectionnisme à outrance, il faut apprendre à être tolérante avec soi-même. Il n’est pas utile d’être à 100% dans tous les domaines, être à 80% suffit souvent amplement. De plus, se rendre compte que les conséquences d’un échec sont souvent moins graves que ce que l’on imagine diminue la pression. Toutefois, mettre en pratique cette théorie ne va pas de soi et demande d’être aidée, d’apprendre de nouvelles stratégies.

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2. Compétitivité

Dans la culture occidentale, les filles apprennent dès leur plus jeune âge qu’elles doivent être gentilles, tranquilles et qu’elles sont fragiles. Dans le sport, elles ont donc tendance à mettre leur énergie sur des objectifs de tâches (faire plaisir à son entraîneur, faire comme ses copines) plutôt que de performance et elles ne développent pas le « fighting spirit » qui est davantage inculqué aux garçons.

La compétitivité fait partie du sport d’élite et est essentiel pour performer. Pour contrer ces idées reçues sur les filles, un travail sur la fixation d’objectifs est important. Les filles ont aussi besoin qu’on leur explique que si elles battent une concurrente, elles ne sont pas « méchantes ».


3. Surévaluation de l’opinion des autres

Les filles sont très sensibles à l’opinion des autres et le corps des athlètes féminines est plus exposé aux commentaires que celui des garçons. Les réseaux sociaux exacerbent cette tendance. Il n’a jamais été aussi facile de faire des commentaires. Les commentaires comme « son short est trop moulant », « son t-shirt est trop court », etc … ont un impact sur l’estime de soi des filles. De plus, si les critiques touchent l’image corporelle des filles, il n’est pas rare de voir apparaître des troubles alimentaires et tous les dangers associés.


Ce sujet est sensible et nécessite de trouver une personne de confiance ou un spécialiste pour en parler. En sport, les comparaisons devraient s’arrêter aux performances et ne pas porter sur le corps ou les tenues vestimentaires. Il faut apprendre à gérer ce genre de commentaires et à prendre de la distance.


4. Multiplicité des rôles

Tout jeune sportif doit mener une double carrière, sa carrière sportive et sa formation. En plus de cette exigence liée au sport d’élite, les filles ont à cœur de répondre aux attentes de la société, de leur entourage sportif et privé. Elles font attention à être une bonne étudiante, une bonne athlète, une bonne copine (pour ses amis), une bonne fille (pour ses parents). Elles ne veulent décevoir personne. Switcher sans cesse entre ces rôles prend beaucoup d’énergie, cause du stress et peut mener à une fatigue importante. Ces pressions sont encore plus grandes à l’adolescence et à l’entrée dans le monde adulte.

Pour y faire face, il est important de travailler sur l’organisation, la planification, d’apprendre à faire des choix en gardant en tête la notion de plaisir et de performance. Toute athlète d’élite doit pouvoir évoluer dans un équilibre dynamique où chaque domaine de sa vie prendra une place plus ou moins grande selon les périodes.


5. Gestion des émotions

En sport de compétions, il n’est pas rare que les émotions fassent les montagnes russes. Les athlètes peuvent ressentir des émotions que la vie en général ne permet pas d’atteindre. Face à cette fluctuation d’émotions exacerbées, les filles ont davantage besoin de se confier et montrent plus facilement leurs sentiments. Elles en ont évidemment le droit, mais il n’est parfois pas facile pour leur entourage sportif de savoir comment y faire face (un entraîneur qui a l’habitude de coacher des garçons, par exemple).

Afin de ne pas ne développer de l’anxiété, les filles doivent continuer à communiquer leurs émotions et doivent apprendre à transmettre leurs besoins (elles ont envie qu’on les écoute, qu’on les conseille, etc …). Les moments de grand découragement et de tristesse se résolvent rarement seul. Il est important de pouvoir parler de ses émotions à une personne de confiance qui puisse les accueillir et aider l’athlète à les gérer.


6. Le cycle menstruel

Certaines femmes se sont rendues compte que leur cycle avait une influence sur leur entraînement et leur performance. Les études sur le sujet sont encore rares, mais grâce aux athlètes qui en ont parlé, il existe des données et des informations intéressantes sur le sujet. En résumé et sans entrer dans les détails, durant la première phase du cycle, certaines athlètes se sentent extrêmement performantes, alors que la deuxième moitié du cycle est souvent vécue comme un moment désagréable durant lequel il est plus difficile de performer.

Pour les femmes qui ont l’impression qu’elles ne sont pas aussi performantes selon la période de leur cycle, il est important de prendre le temps de réfléchir à ce qui se passe pour elles en termes de sensations, de résultats sportifs tout au long du mois. En effet, il est possible d’orienter son entraînement, sa récupération et son alimentation selon les phases de son cycle.
De manière générale, au début du cycle, un entraînement difficile est bien assimilé par le corps. Au milieu du cycle, lors de l’ovulation, les ligaments et les tendons sont influencés par l’arrivée des œstrogènes et le risque de blessure est plus important. En fin de cycle, une récupération générale est souvent conseillée.


Physiologiquement et psychologiquement, les filles et les garçons ne sont donc pas identiques face au sport de compétition ! Il serait aussi faux d’oublier que chaque fille est différente et les exemples de facteurs de vulnérabilités expliqués ci-dessus ne les concernent évidemment pas toutes.
Si en tant qu’athlète féminine, en tant qu’entraîneur, en tant que parent, ce sujet vous touche et vous concerne, c’est avec plaisir que nous pouvons en discuter.


Référence : Swiss Olympic

Parent d’athlète : un rôle-clé

Lorsque nos enfants rentrent déçus de leur entraînement, qu’ils se font mal ou que leur compétition ne s’est pas déroulée comme espéré, c’est souvent vers nous, parents, qu’ils se tournent. Malgré notre volonté de faire au mieux pour les aider, nous pouvons parfois nous sentir démunis. Et pourtant, si l’équipe qui accompagne un jeune athlète s’étoffe et se modifie au fil du temps, les parents sont présents dès le début.
Grâce aux outils et stratégies de la psychologie du sport, donnez-vous les meilleures chances, d’influer positivement sur la motivation, le plaisir et au final la réussite de votre enfant.
Les jeunes athlètes qui visent le sport de haut niveau passent souvent par trois phases.

L’initiation (6 à 13 ans)
Votre enfant pratique deux à trois activités différentes ce qui conduit à un volume d’activité non négligeable (6 à 8 heures hebdomadaire). Il est animé par une motivation intrinsèque qui se manifeste par du plaisir et de l’excitation vis-à-vis de ses activités qui sont vues comme des jeux. Il teste différents sports et développe des habiletés motrices variées. En tant que parents, vous orientez fréquemment le choix de l’activité sans nécessairement rechercher une spécialisation trop précoce. Et vous avez raison ! Les études montrent aujourd’hui que de grands champions sont passés par cette phase et qu’une spécialisation trop précoce n’est pas nécessaire à l’atteinte d’un très haut niveau de performance, au contraire.

La spécialisation (13 à 15 ans)
Votre enfant s’oriente progressivement vers une (ou deux) activité en augmentant le volume d’entraînement (12 à 19 heures hebdomadaire). Votre implication va augmenter proportionnellement à l’investissement sportif de votre enfant. A ce stade, votre investissement au niveau affectif, temporel ou financier devient déterminant et va faciliter la transition vers l’étape suivante.

L’investissement (dès 15 ans)
Il marque l’entrée dans une pratique sportive intensive (20 heures d’entraînement hebdomadaire environ). Le sport pratiqué devient un sujet central au sein de la famille. Par votre soutien, notamment pour aider l’athlète à faire face aux moments difficiles (blessures, contre-performances, …), vous contribuez au développement de sa carrière.

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Durant ces trois phases, votre accompagnement en tant que parent est essentiel, voici quelques stratégies qui peuvent vous aider à soutenir au mieux votre enfant:

Développez la motivation intrinsèque de votre enfant. Cela n’est pas propre aux jeunes athlètes : ce sont les activités que nous faisons pour le plaisir et l’intérêt que nous y trouvons que nous réalisons le mieux et le plus longtemps. Les enfants qui abandonnent leur sport ont souvent une faible motivation intrinsèque. En aidant votre enfant à atteindre ses propres objectifs plutôt que ceux que vous avez pour lui, vous lui permettrez de garder sa motivation intacte. Echangez régulièrement avec lui pour connaître les raisons de son engagement sportif et évitez un discours contrôlant («il faut », « tu dois »).

Adoptez les comportements parentaux préférés des enfants avant, pendant et après une compétition. Les jeunes athlètes apprécient particulièrement les comportements suivants de la part de leurs parents:
Avant une compétition : recevoir de l’aide pour être prêt (arriver à l’heure, avoir mangé) ; avoir une réponse à leurs besoins en termes de préparation mentale (discussion pour certains, silence pour d’autres)
Pendant une compétition : recevoir un soutien centré sur leurs efforts et non sur le résultat, respecter les règles et l’éthique du sport, supporter l’ensemble de l’équipe, contrôler ses émotions, avoir un ton et un langage corporel positif
Après une compétition : échanger sur les efforts et l’attitude, de manière positive et réaliste, lorsqu’ils sont prêts à recevoir ces retours.

Soignez la communication parents-enfants : proposez un espace de partage à votre enfant et n’oubliez pas que la communication comporte la parole ET l’écoute. Ce que vous dites est important, mais la manière dont vous écoutez compte également. Vous pouvez poser des questions sur le plaisir qu’il a éprouvé et l’apprentissage qu’il a réalisé. Faites-le réfléchir sur sa pratique et les expériences qu’il a vécues tout en montrant de l’intérêt pour sa pratique sportive.
Votre rôle est essentiel pour permettre à votre enfant de pouvoir s’épanouir et performer dans son sport. Votre soutien ne doit pas être conditionné par le succès de votre enfant. Tous les sacrifices de la famille sont mieux vécus lorsque l’enfant gagne, mais l’amour des parents devrait évidemment être inconditionnel et ne pas avoir de lien avec son succès ou son échec sportif.

Vous souhaitez en savoir plus ou être accompagné en tant que parent d’athlète. Contactez-moi !

Références :
Bois, J. et al. (2006) Les chiens font-ils des chats ? Une revue de littérature sur le rôle des parents dans la socialisation de leur enfant pour le sport
Wylleman et al. (2004) Athlètes de haut niveau, transitions scolaires et rôle des parents
Lienhart N. & Nicase V. (2023) Accompagner son enfant dans son double projet sportif et scolaire

Ultra-trail :
le plaisir de finir est plus important que le plaisir de gagner !

En 2023, on note 26% d’abandon à la CCC (100 km, 6100m. D+) et à la Diagonale des Fous (170 km, 10500m. D+), 35% d’abandon à l’UTMB (170 km, 10000m. D+), 40% d’abandon au TDS (145 km, 9100 m. D+).


Face à ces chiffres, quelle est la place du mental dans l’abandon d’un trail ?
Les recherches sont rares sur le sujet, mais elles nous donnent déjà quelques pistes d’action.
La décision d’abandonner ne se fait pas en une seule fois ; il s’agit d’un processus et celui-ci se découpe en six étapes (Antonini Philippe et al., 2016) : ressentir des douleurs, interpréter les mauvaises sensations, ajuster la technique de course, essayer de dépasser le problème, exploiter l’influence d’autrui, faire un bilan sur la situation.

Ce processus est progressif et cumulatif. Il touche les expériences corporelles, comportementales, cognitives et sociales. De plus, il semblerait que plus on avance dans ce processus, plus la possibilité de ne pas abandonner se réduise.

Il est donc essentiel de pouvoir agir au début de ce chemin. Les traileurs qui abandonnent et les finishers ressentent quasiment tous des douleurs à un moment de la course et c’est dès cet instant qu’il faut agir, que le mental impacte sur la performance et sur la suite de la course.

Une seconde étude montre que les finishers restent davantage dans une zone de préservation de leur énergie (Rochat, 2017). Environ 60% des finishers ont réussi à rester dans cet état durant leur course ; c’est-à-dire qu’ils ont réussi à gérer leur rythme de course et les temps de récupération. Cette stabilité permet davantage d’atteindre la ligne d’arrivée qu’un oscillement entre l’exploitation et la perte de vitalité.

Ainsi, hormis les blessures traumatiques (les chutes, par exemple), la décision d’abandonner est certes multifactorielle, mais il est certain que le mental joue un énorme rôle dans les abandons en trail.

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Le stress

Le stress est une réaction physiologique normale. Il s’agit d’une réponse d’adaptation de l’organisme qui nous permet de réagir à notre environnement changeant. Pour performer, une certaine dose de stress est essentielle (le bon stress). Or, quand le stress dépasse un certain seuil, notre performance ne sera plus optimale (cf. schéma ci-dessous de Yerkes-Dodson, 1906).

D’où vient le stress qui diminue notre performance ? Il peut apparaître en raison de :

- Stresseurs exogènes
- Stresseurs endogènes
- Perfectionnisme exagéré
- Anxiété
- Orientation excessive sur les résultats
- Etc …


Une fois des réponses à cette question trouvées, il sera plus aisé de travailler sur la gestion du stress et de trouver les outils adéquats.


Les outils utilisés en préparation mentale sont par exemple :

- La relaxation ou les techniques de respiration
- La mise en place de routines
- La visualisation
- Le discours interne

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Le développement des talents

Plusieurs études ont été financées pour trouver un moyen de repérer les stars de demain. Dans le football, on a essayé de mettre en place des critères pour composer la meilleure équipe par exemple. Faut-il des joueurs avec une confiance en soi décuplée ? un faible score d’agréabilité au modèle du Big five ou un score élevé en extraversion ?
Malheureusement, ou plutôt heureusement, ni les stars ni les futures stars n’ont de profil de personnalité typique ni de traits de personnalité égaux. Par contre, certains critères assurent d’avoir les meilleures chances de performer plus tard (MacNamara & Collins, 2011):

1. Se spécialiser tardivement
2. Utiliser le soutien de son entraineur
3. Utiliser le soutien de ses proches et de ses partenaires
4. Faire face aux stresseurs
5. Savoir s’entraîner (se concentrer, faire des bilans, etc …)
6. Savoir s’évaluer et travailler sur ses points faibles
7. Utiliser les représentations mentales (imagerie)

Ces quelques points sont essentiels et il est important de soutenir les jeunes athlètes dans ce sens.

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La place du discours interne dans le sport

12'000 à 15'000 pensées nous traversent l’esprit chaque jour. Ces pensées font référence au présent, au passé et au futur. Elles peuvent être automatiques ou délibérées, mais bien souvent dans le sport, nous avons tendance à nous encourager lorsque l’on gagne et à nous dénigrer lorsque l’on perd. Cela est bien dommage car le discours interne peut jouer un rôle majeur dans notre performance.

En effet, il a une fonction cognitive, c’est-à-dire qu’il améliore notre performance grâce à un focus vers la technique et les mouvements. Il a également une fonction motivationnelle, à savoir améliorer notre performance par le développement de la confiance en soi (Hatzigeorgiadis, Zourbanos, Goltsios et Theodorakis, 2008).

Pour ce faire, le discours interne doit être formulé positivement, à la première personne (je), il doit souligner les points forts et être axé sur la recherche de solutions. Les freins à un bon discours interne sont les pensées parasites et le stress.

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Le surentraînement

Le surentraînement se définit par un sentiment d’accomplissement réduit, un épuisement physique et des sentiments négatifs envers le sport (Isoard-Gautheur & al., 2018).


Certains signes précoces font référence au surentraînement et détectés assez tôt, il est beaucoup plus simple d’y faire face.


Il est donc essentiel de comprendre les interactions de l’athlète avec son environnement et ses stratégies de coping et de récupération (van des Pluijm, 2021).


Le surentraînement apparaît lorsqu’il y a un déséquilibre entre l’entraînement et la récupération.


Il n’est pas nécessaire de baisser la quantité et le niveau d’entraînement, il suffit parfois d’augmenter les phases de récupération.

a fatigue peut être ressentie au niveau mental, psychologique et physique. Pour y faire face, chaque athlète devrait planifier des phases de récupération active et passive.

Lorsque l’on interroge des adolescents, 80% se disent fatigués psychiquement (guide pratique sur la santé des adolescents). L’adolescence est une phase de construction identitaire qui demande de l’énergie psychique et pour l’adolescent sportif, son identité est parfois presque exclusivement construite sur sa pratique sportive, ce qui constitue un danger lors de blessures et d’arrêt de la carrière.

Les entraîneurs et les parents jouent un rôle essentiel pour rendre cette phase sereine et ne pas ajouter des contraintes et du stress. Selon Wenger et al., 2022, une fatigue persistante de plus de deux semaines doit alerter les parents et les entraîneurs et des stratégies de récupération doivent être mises en place.

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La double carrière

Les athlètes en âge scolaire sont confrontés à la nécessité de concilier le sport de compétition et leurs études. La recherche montre qu’il est bénéfique de combiner le sport et les études, mais cela représente également un défi. La vie est considérée comme un voyage à travers des nombreux paysages et nous voyageons rarement seuls (Stambulova & Harwood, 2022). Les parents, les frères et sœurs, les enseignants, les entraîneurs, les coéquipiers ont des attentes et apportent un soutien.

Avantages de la double-carrière :

- Mieux s’adapter et éprouver moins de difficultés à trouver sa place dans la société.
- Le passage d’une activité principalement mentale (les études) à une activité principalement physique (le sport) est une forme de récupération de l’autre activité.

Compétences développées (De Brandt & al., 2018) :

- Hiérarchisation des tâches
- Fixation d’objectifs réalistes
- Perception des revers et des opportunités
- Recherche de conseils auprès des bonnes personnes au bon moment
- Flexibilité pour modifier les plans si nécessaire

Pour faire face aux défis supplémentaires qu’impose la double carrière, nous pouvons proposer des recommandations basées sur de nombreuses recherches (Stabulova & Harwood, 2022) :

1. Fixer des objectifs réalistes
2. Continuer à élargir ses ressources
3. Améliorer sa gestion du temps
4. Gardez les choses en perspective et effectuer des plans pour un avenir proche et lointain
5. Surveiller son stress
6. Rester positif


« Sur le chemin de la vie, il n’y a pas vraiment de bons ou de mauvais évènements, mais seulement des occasions de se découvrir et de s’épanouir. Souvent, ce qui semble être une perte peut se transformer en gain à long terme, mais l’inverse est également vrai. Par conséquent, tirez les leçons de votre passé, vivez le présent et planifiez l’avenir pour réussir votre double carrière et votre parcours de vie ». Natalia Stabulova

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Carmen Rossier
Psychologue FSP

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